Les travaux de la 87e session ordinaire de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) ont pris fin mercredi, à Banjul, capitale de la Gambie. Le Gouvernement était représenté par une délégation du Commissariat aux Droits de l’Homme à l’Action Humanitaire et aux Relations avec la Société Civile (CDHAHRSC). La session a été marquée par une participation efficace de la délégation aux différentes séances et la tenue d’une série de réunions avec les membres et responsables de la CADHP au cours desquelles la délégation a présenté les efforts nationaux déployés pour promouvoir et protéger les droits de l’homme ainsi que les clarifications et données juridiques et institutionnelles à propos des questions soulevées, lors de la session.
Le communiqué final de la 87e session, rendu public aujourd’hui, ne comporte aucune résolution relative à la République Islamique de Mauritanie, contrairement aux informations diffusées récemment sur des réseaux sociaux et sur des médias, sur la base de déclarations attribuées à un parlementaire, qui se sont révélées infondées.
En conséquence, le CDHAHRSC appelle tous les acteurs à faire preuve de rigueur dans la diffusion de l’information et à agir avec une plus grande responsabilité lorsqu’ils traitent des informations relatives aux institutions nationales et aux obligations internationales du pays afin d’éviter d’induire l’opinion publique en erreur et de porter atteinte à la crédibilité des institutions.
Le CDHAHRSC exprime à cette occasion sa satisfaction au nom du Gouvernement pour l’esprit de dialogue et d’ouverture qui a caractérisé les travaux de la session et remercie la CADHP pour son engagement constant à renforcer la coopération constructive avec les États membres, conformément aux principes de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.
Le CDHAHRSC réaffirme également le ferme engagement du Gouvernement à respecter ses obligations internationales et régionales en matière de droits de l’homme et à poursuivre ses efforts pour renforcer l’Etat de droit et promouvoir et protéger les droits et libertés, dans le cadre d’une approche fondée sur le dialogue et une coopération positive avec les différents mécanismes africains et internationaux de protection des droits de l’homme.
Nouakchott, le 20 mai 2026
Le Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux Relations avec la Société Civile

